INFORMATIONS- NATIONALES

« لحظة حرج للسفير الفرنسي في الجزائر »
ظهر الأمين العام لحزب جبهة التحرير الوطني جمال ولد عباس وهو يشرح لضيفه، السفير الفرنسي بالجزائر اللافتة التي على مقر الأفلان، وتحمل اسم “الأحرار الستة” الذين أسسوا جبهة التحرير الوطني وأعلنوا الكفاح المسلح ضد الاحتلال الفرنسي بالجزائر.
لم يكن يتوقع الممثّل السامي للجمهورية الفرنسية في الجزائر » برنارد إيمي » أن يقف هذه الوقفة، حيث ارتسمت على محياه ملامح القلق وهو يقف أمام صور “الأحرار” الجزائريين الذي طردوا المستعمر الفرنسي من الجزائر .
سياسة وديبلوماسية الحزب العتيد أقوى من سلاح هؤلاء…
تحيا الجزائردائما وأبدا شامخة، قوية، موحدة ومستقلة
عاش « الأفلان »المجد والخلود لشهدائنا الأبرار

Visite de son excellence Monsieur l’Ambassadeur de France du siège du FLN à Hydra avec son secrétaire général Mr Ould Abbas ·
L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et costume
un moment critique de l’ ambassadeur de France en Algérie »
Midi, secrétaire général du parti du front de Libération Nationale Djamal Ould Abbas et explique à son hôte, l’ambassadeur de France en Algérie la pancarte qui siège sur le FLN, et portant le nom des six « libres » qui ont créé le front de Libération nationale et de la lutte armée contre l’occupation française en Algérie R.
Ce n’était pas prévu le haut représentant de la République française en Algérie  » Bernard Amy que cette posture, où vous m’avez posé sur son visage. Nerveux et il se tient devant des photos  » libres  » Algériens qui ont été expulsés du colonisateur français d’Algérie.
La politique et la diplomatie du parti de l’arme la plus puissante de ces…
Vive L’Algérie toujours et à jamais, et forte, unie et indépendante.
Vive « FLN » la gloire et l’immortalité à nos martyrs

L’Algérie est dirigée par « un petit cercle de généraux », selon l’éditorialiste du New York Times

10:22  samedi 17 décembre 2016 | Par Sarah Smaïl | Actualité
new-york-times

Le New York Times a consacré, chose rare, son éditorial du vendredi 16 décembre à la situation de la liberté d’expression en Algérie. 

Le grand journal américain explique que pendant des années, le président Bouteflika a supprimé la contestation à travers « une combinaison de subventions publiques généreuses et de répression politique ». 

Selon le journal, la formule a « aidé l’Algérie à éviter les révoltes du Printemps arabe en 2011 », mais elle a aussi « retardé le développement économique du pays, dépendant du pétrole, et entravé les aspirations démocratiques ». 

Pour le New York Times, l’Algérie a adopté en mars réformes constitutionnelles « encourageantes » pour une démocratie plus ouverte, y compris des garanties pour la liberté de la presse.

« Un petit cercle de généraux »

Mais ces garanties constitutionnelles se sont avérées « vides de sens », estime le journal qui évoque la mort du journaliste Mohamed Tamalt le 11 décembre. Le journal rappelle que Mohamed Tamalt a été accusé d’offense au président et de diffamation des autorités. “Sa mort est une tache sur le gouvernement Bouteflika”, dénonce le journal. 

L’éditorial rappelle que Mohamed Tamat n’est pas le premier journaliste à subir les foudres du gouvernement cette année.

Pendant ce temps, écrit le journal, le gouvernement, mené par « un petit cercle de généraux et d’officiels du renseignement », a « échoué à apporter une solution aux problèmes chroniques de l’Algérie ».

Le pays, poursuit le New York Times, reste presque entièrement dépendant du pétrole et, avec la chute des prix, le gouvernement a aussi « perdu de sa capacité à faire persister les subventions qui ont permis de maintenir le calme ». « Peu d’efforts » ont été faits pour faciliter l’investissement étranger ou pur créer des emplois.

C’est cela, conclut le journal, et non la dissidence, qui est un réel danger pour la stabilité de l’Algérie. Et « cela ne fera que prendre de l’ampleur si la critique légitime et les protestations continuent d’être réprimées ». 

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